La novillada sans picador, malgré les deux mansos ( un pour Tardieux pour Laugier ) que l'espagnol Juan Alberto, a eu la malchance de recevoir, a quand même été intéressante.
L' Espagnol Juan Alberto qui a eu la malchance de recevoir les deux plus mauvais novillos n'a donc pu s'exprimer faute de combatant. nous èspérons le retrouver sous de meilleures hospices.
Le Nîmois Julien Miletto a eu plus de chance en recevant le meilleur novillo de la course (le second tardieu ). Le moment a été fort agréable, de belles séries de véroniques exécuté avec une certaine classe.
Sa faena a été elle aussi fort intéressante.Seul point noir le descabello nous a gaché un peu le plaisir et lui a couté certainement la deuxième oreille.
Son deuxième novillo (de Laugier) lui a causé un peu plus de difficultés par son caractère, mais le nîmois ne s'en ai pas fait compter et à donné la aussi une bonne prestation.L'autre Nîmois Julien Speller a été aussi une bonne surprise
Pose de banderilles et faena tout a fait correcte associé a une estocade foudroyante comme on aimerait en voir plus souvent lui a valu de decrocher les deux oreilles pour son premier novillo de Laugier.Cette novillada nous a plu et nous a donné envie de retrouver ces deux "Juliens" qui sortent tous deux du Centre Françaie de Tauromachie.
La novillada de clôture restera dans les annales par l'exellente prestation de de Juan Bautista et de son novillo "Tanguisto" qui à gagné la vie sauve.
Jésus Millan n'a pas reçu les meilleurs novillos et, bien qu'il ai essayé de donner le maximum employant toute son expérience, il n'a pu s'affirmer.
Sergio Martinez a eu plus de chance pour ses novillos et a pu s'exprimer et nous donner de très bons moments. Il a par deux fois séduit le public qui l'a largement applaudi.
Juan Bautista quand à lui nous a donné la cerise sur le gâteau avec "Tanguisto" qui a été grâcié.
Juan Bautista qui n'est autre que le fils de Luc Jalabert a literalement enflamé les arènes.
Le novillos s'est élancé trois fois de loin avec autant de courrage et de rage à chaque pique sans faiblir. La faéna a été remarquable et face a ce brave novillo Juan Bautista a pu faire un travail remarquable les charges étant provoquées de loin, franches et brutales. Le public ne s'y est pas trompé il assistait bien la à un moment si rare qu'il s'est embrasé et à demandé la grâce du novillo. Le novillo a donc été gracié,Juan Bautista à reçu symboliquement les deux orreilles et la queue et est sorti porté en triomphe par la porte des Consuls .
Des moments que nous ne sommes pas prêts d'oublier