![]() |
Avant propos ( par Pierre Albaladéjo ) |
![]() |
La
Corrida, véritable "fiesta brava" est un monde de contrastes. Le soleil et l'ombre déjà séparent les classes. Il y a celui qui sait et ne dit rien et celui qui explique tout sans jamais rien savoir. C'est la grande fête du contraste de celui qui aime le Toro et celui qui préfère le Torero. Ce "milieu" fascine et ne peut laisser indifférent, on aime ou l'on hait. On le sait méfiant, discret, soupçonneux.... et pourtant c'est lui qui est soupçonnable. Beaucoup disent de ce "milieu" qu'il n'est pas fréquentable et c'est eux mêmes qui le recherchent. Au dessus de toute contingence, de tout a priori, de sentiments contradictoires, la "fiesta brava" existe et ne cesse de passionner. La Corrida peut surprendre. |
|
Elle peut être grande
lorsque l'on ne l'attend pas. C'est dans cette complexité qu'elle puise
sa signification. |